L’Enfer de Matignon

C’est connu les Français ne s’intéressent pas à la politique, d’ailleurs les régionales prochaines devraient être une nouvelle démonstration d’abstention. On peut se demander pourquoi mais on ne le sait que trop : luttes partisanes constantes plutôt que gouvernement efficace, sur-communication par le vide et méconnaissance de nos propres institutions, entre autres. Malgré les cours d’éducation civique et les reportages télévisés, le club de ceux qui savent ce qui se passe vraiment derrière les portes de la République reste restreint. Ainsi après vous avoir invité à découvrir les coulisses de la Maison Blanche, il était temps de passer au pouvoir français et plus particulièrement Matignon.

L'Enfer de Matignon - Couverture

Un voyage extraordinaire dans les couloirs de Matignon, raconté par ceux qui l’ont vécu. Extraordinaire parce que l’auteur a réussi à obtenir, pour la première fois, le témoignage de tous les Premiers ministres qui s’y sont succédés depuis 30 ans. C’est donc à travers leur regard qu’on pénètre dans les bureaux du pouvoir.

On y découvre l’obsession des médias (jusqu’à la servilité), l’absurde centralisation qui fait remonter à Matignon les décisions les plus minuscules (nomination d’un sous-préfet !), les relations foncièrement perverses que le régime a institué entre le Président et le Premier Ministre, l’incroyable consanguinité qui organise la distribution des hauts postes, la versatilité des conseillers (des projets lancés sans se préoccuper de l’application des lois), les agendas surchargés volontairement par la bureaucratie.

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La Zone du Dehors, Alain Damasio

L’avantage de mon job c’est qu’on voyage beaucoup, le désavantage c’est que c’est généralement en RER/Métro, et que mes destinations sont plus proches de La Défense que de New-York, Shangaï ou San Francisco. Et pour occuper tout ce temps passé en espace confiné, il faut trouver quelque-chose. C’est comme ça que je me suis remis à lire des livres et que j’en ai dévoré pas mal depuis, de quoi alimenter la rubrique « lecture » de ce blog, en commençant tout de suite par La Zone du Dehors d’Alain Damasio, recommandée par Viinz.

2084. Orwell est loin désormais. Le totalitarisme a pris les traits bonhommes de la social-démocratie. Souriez, vous êtes gérés ! Le citoyen ne s’opprime plus : il se fabrique. A la pâte à norme, au confort, au consensus. Copie qu’on forme, tout simplement. Au coeur de cette glu, un mouvement, une force de frappe, des fous : la Volte. Le Dehors est leur espace, subvertir leur seule arme. Emmenés par Capt, philosophe et stratège, le peintre Kamio et le fulgurant Slift que rien ne bloque ni ne borne, ils iront au bout de leur volution. En perdant beaucoup. En gagnant tout.

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The Bro Code, the awesome review !

Alors résumons ; vous savez déjà qui est Barney, vous savez déjà qu’il est le summum de l’awesome, vous savez déjà qu’afin de nous faire partager une petite part de sa sagesse il a écrit un guide pour tous les Bros, et maintenant vous allez avoir le droit à une plongée exclusive au cœur de cette Bible des temps modernes.

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Dans la boîte aux lettres…

Il est de ces soirs où rentrant chez soi, on se demande comment on fera pour repartir le lendemain matin tellement la journée a parue vide et pleine de déceptions ; il est de ces soirs où la conjugaison des affaires de la vie n’est pas optimale ; il est de ces soirs où on se rend compte que rien ne va se passer comme ça aurait pu… Après quelques jours d’euphorie et de paix, il fallait bien que le manège redescende.

Quoiqu’il en soit, ma soirée a tout de même été un peu éclaircie par deux paquets, que j’attendais mais ne pensais pas recevoir si tôt : une affiche de l’ancien site Carte Noire et une commande Amazon.

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L’abus d’open space tue !

Non pas de nouvelle annonce de suicide dans un grand groupe, ni même de vidéo virale sur des combats au bureau. Rien de cela mais une réaction à la lecture d’un livre passionnant : « l’Open Space m’a tuer », d’Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, qui traite des nouveaux comportements au travail.

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