Avatar – The Last Airbender

Abris bus, 4×3, critiques au 20h et dans les matinales radios, Le Dernier Maître de l’Air n’aura pas raté sa promo ces dernières semaines. Rien de bien extraordinaire pour un blockbuster annoncé et le premier épisode d’une nouvelle trilogie programmée pour squatter nos salles et engranger des millions de dollars pendant les prochaines années. Oui mais voilà, raté ! Non pas que le public soit passé à côté. Non la vérité est bien plus triste. Ce cher M. Night Shyamalan, scénariste, producteur et réalisateur, a flingué ce qui aurait dû être une superbe saga ! En bref n’allez pas voir Le Dernier Maître de l’Air, n’y perdez ni un centime de vos économies, ni une seconde de votre temps. Je vous l’accorde, je m’emporte un petit peu – mais le conseil est toujours valable – mais j’ai mes raisons, 61 raisons. Comme le nombre d’épisodes de la série animée, dont est tiré le film, Avatar – The Last Airbender.


Dans un monde divisé en quatre nations – l’Eau, l’Air, la Terre et le Feu – certains humains ont le pouvoir de maîtriser l’élément auquel ils appartiennent mais seul l’Avatar peut contrôler les quatre. Depuis l’origine du monde, les différentes incarnations de l’Avatar ont une mission essentielle : garantir l’équilibre entre les maîtres des différents éléments et la paix entre les nations.

Jusqu’à ce que le dernier Avatar, maître de l’Air, disparaisse de la circulation alors que la nation du Feu se lance dans une guerre pour la domination totale. 100 ans et de nombreuses souffrances plus tard, Sokka et Katara – frère et soeur adolescents de la tribu de l’eau du pôle Sud – découvrent Aang et Appa prisonniers de la glace d’un iceberg. Le premier, garçon de 12 ans, est l’Avatar ; le second, son fidèle destrier et ami, un bison volant. Il est temps pour les nouveaux amis de partir à l’aventure pour sauver le monde !

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Tout Ce Qui Brille

L’heure de la séance est dépassée, mais les gens continuent de s’installer, la lumière n’a pas encore complètement laissé place à l’obscurité et même le film n’a pas commencé. Et pourtant défilent déjà sur l’écran des images. Et oui nous voilà dans le tunnel avant-film de pubs et de bandes-annonces. Un moment qui peut osciller entre l’ennui et le très agréable, selon que vous êtes seul ou accompagné, selon que c’est votre troisième fois au ciné cette semaine et que vous les connaissez par coeur, et surtout selon la qualité des séquences. Les pubs locales ont rythmé mes débuts de cinéphile – ah le coiffeur et la boucherie du coin – d’ailleurs il faudrait que je note de vous en reparler de ce petit ciné de banlieue qui a marqué mes années lycéennes. Mais c’est surtout les bandes-annonces que j’aime, l’occasion de découvrir ou redécouvrir ce qui arrive dans les salles, le meilleur moyen d’avoir envie ou pas de voir un film. Et un soir, au détour d’une séance pas énorme, une bande-annonce pleine de fraîcheur qui déclenche l’envie.

Tout Ce Qui Brille - Affiche

Ely et Lila sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis l’enfance, partagent tout et rêvent ensemble d’une autre vie. Elles vivent dans la même banlieue, à dix minutes de Paris.

Aujourd’hui, Ely et Lila ne veulent plus être à dix minutes de leurs vies. De petites embrouilles en gros mensonges, elles vont tout faire pour essayer de pénétrer un monde qui n’est pas le leur où tout leur semble possible.

Mais tout ce qui brille…

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L’Arnacoeur, l’amour à la française

La France produit peu de comédies romantiques. Les comédies, ça, on les enchaîne, pour le meilleur mais aussi pour le pire ; enfin ça coûte pas trop cher, les risques sont limités, on a des acteurs parfaits pour les rôles et une bonne promo s’appuyant sur les JT de 20h de nos grandes chaînes permet en général de remplir les salles, qu’elle que soit la qualité. Attention on fait de très bonnes comédies, on fait même de très bons drames, je ne suis pas de ceux qui n’aiment pas le cinéma français, bien au contraire. Et justement quand des compatriotes s’attaquent à un genre majoritairement anglo-saxon, je suis curieux.

L'Arnacoeur - Affiche

Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s’est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd’hui, il existe une solution radicale, elle s’appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n’importe quel petit ami en ex. Mais Alex a une éthique, il ne s’attaque qu’aux couples dont la femme est malheureuse.

Alors pourquoi accepter de briser un couple épanoui de riches trentenaires qui se marie dans une semaine ?

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La Rafle

Quelques photos dans la rubrique « en tournage » d’un magazine de cinéma, c’est comme ça que j’ai découvert ce film, depuis je l’attendais Et puis il y eut les premiers retours blogueurs, lacrimaux ; et l’invitation pour le voir chez Gaumont. Bien-sûr que j’y allais. Je crois que je n’avais pas très bien compris ce que j’allais voir. Des films sur la seconde guerre mondiale, sur la déportation et l’extermination des Juifs, j’en ai vu, des plus ou moins forts, des histoires très différentes. Vous aussi peut-être. Alors franchement j’y allais surtout pour le sujet précis de la rafle du Vel d’Hiv, pour essayer d’en savoir plus. Quelle erreur…

La Rafle - Affiche

1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine… Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

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Valentine’s Day

Trouver l’intro est souvent pour moi la partie la plus compliquée dans l’écriture d’un article, parfois elle glisse toute seule afin de vous placer dans une situation temporelle, parfois l’idée est là et les mots seuls restent à trouver, mais souvent je galère un peu. Mais alors aujourd’hui, c’est le blanc total ; à tel point que j’avais tout simplement renoncé à parler du film, puisqu’il m’inspirait tellement peu. Mais comme on m’a demandé mon avis, quitte à le donner autant le faire par ici. Ou comment écrire une intro sans rien avoir à y dire… (ah tiens c’est marrant maintenant je me dis que j’aurais pu vous parler de la place de cette fête dans le cinéma, bah ce sera pour l’année prochaine…)

Valentine's Day - Affiche

Les destins croisés de couples qui se séparent ou se retrouvent… de célibataires qui se rencontrent… à Los Angeles, le jour de la Saint-Valentin…

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Avatar

Le film de l’année, sorti le 16 décembre dernier, et toujours pas vu. Enfin tout du moins à la même heure la semaine dernière. Non pas que j’ai décidé de l’ignorer, juste que je n’étais pas à Paris au moment de sa sortie et que je n’avais pas particulièrement envie de faire la queue pour avoir une place. Et puis samedi au détour d’un twitt je découvre que des potes y vont au MK2 Odéon, l’occasion parfaite de s’incruster. Plus qu’à faire la queue deux fois (et oui chez MK2 on peut pas réserver avec la carte UGC, ni prendre sa place plus d’une heure à l’avance…) et payer 3€ de supplément pour les lunettes 3D et j’y suis enfin.

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Les humains y ont créé le programme Avatar, qui permet à un « pilote » humain de lier son esprit à un avatar, un hybride créé génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.

Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…

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Sherlock Holmes : la piste est encore fraîche

Une campagne de promo massive, des stars et une franchise de légende : bienvenue dans un blockbuster ! Et du genre attendu même, porté par un beau succès critique. La question de voir ou pas Sherlock Holmes ne se posait pas vraiment ; celle d’aller en salle ou de se contenter du divx téléchargé il y a quelques semaines, déjà plus. Mais après avoir attendu la sortie française, autant profiter des conditions optimales, surtout après les premiers retours sur la qualité des images. Me voilà donc dans une salle d’Odéon un dimanche après-midi.

Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes… Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l’intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l’observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable… Mais une menace sans précédent plane aujourd’hui sur Londres – et c’est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l’ennui et la mélancolie.

Après qu’une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l’approche de son éxécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu’il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.

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