Skins, la vie par tous les bouts
Une amie m’assénait samedi soir que les séries télés n’étaient pas la vraie vie, comme ça, sans même prévenir, un vrai coup dur. J’avais dû faire une référence de trop, référence tout à fait légitime si je me souviens bien. Vous me direz rien de plus logique que de différencier la fiction de la réalité, et pourtant… Certaines séries font un peu plus que raconter une histoire, elles donnent des indices, enseignent des leçons, montrent le chemin. Et ce n’est pas neuf, Spiderman n’est pas devenu le héros de comics préféré des jeunes américains par hasard, ce sont les aventures de Peter Parker qui font la différence, pas celles de l’araignée masquée. Alors oui, bien-sûr, les séries télés ne sont pas la vraie vie, mais ça n’empêche pas d’en tirer quelques enseignements sur nous-mêmes, les autres, voire la société en général. Et s’il y’en a bien une qu’on aimerait classer au rang de totale fiction mais qui mérite tout de même qu’on s’interroge deux secondes, c’est notre sujet du jour.

Un groupe de jeunes lycéens britanniques de Bristol fait ses premières expériences du monde adulte, en se déchirant autour de sujets comme la religion, la sexualité, la drogue, les déséquilibres alimentaires…








