Back in business
Que vous dire ? Toujours dur de faire un post de retour – même si c’est devenu une habitude par ici. Absent depuis un bail, entre période très à vide, puis flemme d’écrire. Et pourtant, comme toujours, ce ne sont pas les idées d’articles qui ont manqué. Je ne vous aurais pas dit un mot de l’affaire Woerth alors qu’il y avait des kilomètres à écrire, pas fait partager mon hilarité devant la prestation de l’équipe de France (bah quoi on va pas pleurer non plus), pas raconté comment je suis finalement passé à l’iPhone… pas donc !
Alors ce soir, c’est décidé je reprends le clavier. Un téléfilm sur des amours adolescents dans la télé, une lumière a la cool dans le salon, quelques bougies qui brûlent sur la table, une tasse de lait choco à portée de main, je crois que là niveau ambiance je suis paré. Ne reste donc plus qu’à savoir ce dont je vais vous parler. Les sujets ne manquant pas, mon début d’été a été pas mal rempli niveau culture, films, bouquins et bien-sûr musique avec Solidays et des écouteurs dans les oreilles à chaque déplacement. Il se pourrait que ça fasse l’objet de billets, certains sont déjà avancés, comme quelques pages de Moleskine grattées dans le métro qui me ramenait de Longchamp après trois jours de festival…

L’été est aussi l’occasion de se poser, de réfléchir aux derniers mois passés ; une deuxième respiration après celle des fêtes ; surtout quand c’est aussi pour moi un changement d’année. L’air de rien, mes 24 ans se sont pointés, sans vraiment que je les voie venir ; au milieu de mes interrogations sur mon avenir, sur ma vie pro, sur ma vie perso, sur ce que je veux faire de ma jeunesse, sur ceux qui sont là et ceux qui sont loin ; au milieu d’un joli bazar dans ma tête donc.
Que faire de ma vie alors que je suis dans une voie toute tracée… Le sujet m’obsède ces derniers temps. Et hasard du calendrier, c’était aussi le sujet de ma séance de ciné de l’aprem. L’âge de raison confronte directement le spectateur à la question. Comment savoir ce qu’on voudrait être ? Peut-on interrompre le train de sa vie pour le faire prendre de tous nouveaux rails ? Je vous reparlerai peut-être du film en lui-même mais il est certain qu’on en sort pas sans réfléchir. Ca m’arrange pas tout ça…
Finalement le téléfilm n’était pas si gai que ça, même plutôt très sombre ; la soirée touche à sa fin et le sommeil se rapproche ; je finis ma tasse, j’éteins les bougies et je rejoins mon lit ; a bientôt par ici.










