(500) Jours Ensemble
Un vendredi soir pas si lointain, une salle de ciné au cœur de Paris, C. pour charmante compagnie, la cadre est posé pour l’avant-première de « (500) Jours Ensemble ». Quelques mots de présentation du réalisateur et d’un des co-scénaristes, et le film pouvait commencer.
« (500) Jours Ensemble », ou « (500) Days of Summer » pour le titre original, n’est pas un film d’amour. C’est l’histoire d’un garçon qui rencontre une fille. Le garçon, Tom, romantique dans l’âme ; la fille, Summer, convaincue que le grand amour n’existe pas. Et quand Tom rencontre Summer, la relation qui va en découler promet d’être riche en aventures, en hauts et en bas, en joies et en déceptions, mais surtout en découvertes personnelles pour ces deux là.
Pour sa première réalisation, Marc Webb signe un film différent. De par la façon dont il traite un sujet pourtant vu et revu. Le garçon rencontre la fille ? Un pitch assez bateau ; rajoutez-y leur vision différente de l’amour et on bascule dans le cliché. Pourtant ici les trois premiers écrans nous rassurent à peine le film commencé : l’heure et demie qui nous attend ne risque pas d’être ennuyeuse. Je ne vous décrirai pas ces trois premiers écrans parce qu’il serait dommage de vous gâcher la surprise, mais ils suffiraient pourtant, à eux-seuls, à vous mettre dans l’ambiance de « (500) Jours Ensemble ». Un film différent donc, de par aussi le découpage du scénario. Plutôt que de suivre linéairement les aventures de nos deux personnages, Marc Webb les a découpées en scènettes réparties tout au long de ces fameux 500 jours et mélangées astucieusement au profit de cette atmosphère décalée.

Si le talent nous impressionne derrière la caméra, il n’est pas en reste devant ; Zooey Deschanel et Joseph Gordon-Levitt livrant une prestation splendide. Pour Zooey Deschanel, rien d’étonnant vous me direz, l’attraction du bleu de ses yeux nous empêcherait bien de remarquer toute erreur. Mais pas de raison puisque les deux sont entièrement crédibles, Joseph en Tom, beau gosse abîmé par les femmes, Zooey en Summer, « girl next door » irrésistible. Le tout appuyé par de savoureux personnages secondaires, que ce soit le patron de Tom (Clark Gregg), ses deux meilleurs amis (Geoffrey Arend et Matthew Gray Gubler) ou sa jeune soeur (Chloe Moretz).

Après un triomphe à Sundance, « (500) Jours Ensemble » était projeté au Festival du Film Américain de Deauville le week-end dernier, où il a reçu un accueil tout aussi chaleureux. Un accueil entièrement mérité, comme vous l’aurez compris, pour l’un de mes coups de cœur de l’année 2009. La capacité du cinéma indépendant américain à produire de tels joyaux me surprendra et me réjouira toujours.
Pour résumer, vous avez intérêt à avoir une bonne excuse pour rater ce film lors de sa sortie le 30 septembre ! Et si d’ici là C. ou d’autres heureux spectateurs veulent donner leur avis histoire de vous convaincre définitivement, les commentaires sont ouverts.









le 14 septembre 2009, 20:14
Oui moi je veux vous donner mon avis, je l’ai vu aux US au mois de juillet, et pareil que mon parrain, un des mes coups de cœur de l’année! Même mon chéri, pas vraiment porté sur les films romantiques, a adoré, c’est pour dire…
le 15 septembre 2009, 18:33
Amis cinéphiles bonjour. Je tiens tout d abord à préciser que, mes obligations professionnelle envahissant de plus en plus mes soirées, je n ai pas eu l’opportunité et la chance de visionner ce film, mais je compte remédier très prochainement à cette contrariété. Je vais cependant vous donner mon point de vue ‘pré-visionage ‘ comme il est coutume de dire dans le milieu.
Notons d’abord le talent de Joseph Gordon-Levitt qui doit faire la fierté de son illustre grand père le réalisateur Michael Gordon que j ai eu l’honneur de côtoyer. Son jeu d’acteur à la fois juste et profond, séduisant et émouvant comme ce fut le cas dans le très controversé ‘Mysterious skin’ ne peut que me pousser voir ce film dans les plus bref délais. Mais comme l’article le fait très justement remarquer, Joseph n’est pas le seul acteur remarquable présent au casting. Ce sont tous des acteurs qui ont laissé un souvenir impérissables dans mon âme de cinéphile averti que je suis et les voir tous réunis sous la baguette du génial réalisateur de clip musicaux Marc Webb ne peut qu’accoucher d’une perle. Ajoutons à cela une histoire légère et raffraichissante. Un vrai moment de bonheur!!
Je me suis donc livré à une critique ‘en aveugle’ sommaire d’un film, exercice souvent délicat mais finalement peu risqué pour ce film qui sera surement l’une des surprises de l’année.
le 15 septembre 2009, 20:12
Une histoire d’amour (qd même) pas comme les autres où le mec tient le rôle de la partie follement énamourée tandis que la nénette campe sur une posture indécise et dilettante… Ça me rappelle quelqu’un…
Un très bon moment, rafraîchissant comme on les aime le soir…
Sortie du ciné avec un bon sourire sur les lèvres
jamais négligeable, un casting craquant – grands yeux bleus VS petits yeux pétillants *MIAM*
le 15 septembre 2009, 20:14
Ah non !!!!!!! Francis corrige mes fôtes please…..
le 16 septembre 2009, 16:07
@Zoé : yeah fillotte !
@Pascal : commentaire passionnant, qui le serait encore plus s’il n’était l’oeuvre d’un fake mégalomane mais tt de même passionnant ! Par contre t’aurais pu linker ton profil Facebook pour que tes futures fans te retrouvent…
@myrtea (ou C. je balance !) : Mais quelles fautes voyons ? (
non sans dec j’ai dû en rater parce que ce que j’ai corrigé n’était pas horrible, non plus…Merci Ben) Et sinon va falloir qu’on discute sur le « Ça me rappelle qqn… » ;)le 16 novembre 2009, 19:46
Je viens de lire ton article, j’ai envie de le voir sauf que … à Troyes, il n’est pas à l’affiche « fuck les petites villes » !