Je l’aimais, Zabou Breitman
Quand on a prévu de dévorer autant de films que possible, il est un élément indispensable dans la panoplie du jeune parisien, juste entre l’abonnement Vélib et l’adresse d’un bon dealer de sushis ; il s’agit bien-sûr de la carte illimitée de cinéma. Je me souviens de l’époque du lancement de ces cartes, l’époque où la guerre faisait encore rage entre UGC et les autres, entre le « grand méchant loup » et les plus « petits » distributeurs. Époque complètement révolue depuis le ralliement de MK2 à la carte UGC, qui a scellé le destin de la concurrence et imposé la carte bleue comme la référence. Mais quel rapport entre le titre de cet article et l’intro que je viens de vous livrer, me direz vous ? Et bien c’est qu’en parallèle de l’accès illimité, UGC chouchoute ses abonnés avec des invitations à des événements et avant-premières ; et c’est dans ce cadre que j’ai pu voir « Je l’aimais« , précédé d’une petite intervention de Zabou. Voilà vous savez tout ; maintenant place au film.

Le temps d’une nuit, Pierre va confier à Chloé son secret le plus intime. L’histoire de l’amour de sa vie, Mathilde. Un secret vieux de 20 ans. Une histoire qui l’a placé face au plus cruel des choix. Un choix qu’il n’a pas osé faire. Une décision qu’il regrette toujours. Un amour qu’il n’a pas oublié. Je pourrais vous en dire plus sur cette adaptation du roman d’Anna Gavalda, d’ailleurs peut-être la bande-annonce le fait-elle, mais je trouve que c’en est déjà trop. « Je l’aimais » est des films dont on ne devrait rien savoir en entrant dans la salle, des films qu’on devrait découvrir au fil des images. Alors ce sera tout pour l’intrigue.









