Voyages-SNCF : trop c’est trop !
Une note interne sur la sécurité des infrastructures informatiques révélée hier par «Le Canard enchaîné» souligne les possibles fuites de données confidentielles des clients.
C’est ainsi que commence un article du Figaro (si plus dispo) présentant des informations inquiétantes pour nos données sur le site voyages-sncf.com (VSC pour les intimes).
Depuis quelques temps VSC est sous le feu des critiques en raison de la qualité de service déplorable de la commande de billets de train. Techcrunch avait publié un billet extrêmement critique à l’époque de la nouvelle version, qui devait pourtant arranger les choses ; billet qui fut suivi de nombreux commentaires désabusés, voire violents, envers le service. Perso je me suis remis à utiliser les bornes ou les bons vieux guichets quand j’ai besoin d’un billet, ça m’évite de m’énerver et ça me permet de bénéficier de la gamme complète de billets. Bon il faut dire qu’habitant Gare de Lyon, j’ai certaines facilités.
J’avais même osé un screenshot ironique il y’a un mois sur l’indisponibilité de la vente de billets de train.

Après toutes ces péripéties autour de l’indisponibilité du service ou de sa qualité déplorable, voilà un nouvel épisode de la vie de VSC et cette fois c’est beaucoup plus sérieux. En effet le Canard Enchaîné a mis la main sur une note interne expliquant que les infrastructures du site ne permettent pas de garantir la sécurité des données confidentielles des clients, notamment les données fournies lors du paiement.
Alors cette fois je pense qu’il est temps de dire adieu à voyages-sncf, au moins pour ce qui est de la vente de billets de train. Deux solutions s’offrent à la SNCF : soit cette vente en ligne n’est plus réservée à un seul site grand-public et d’autres concurrents se mettent à vendre des billets de train, soit elle sépare enfin l’activité « billets de train » du reste des activités de voyagiste de VSC et nous fournit un service dédié digne de ce qu’on peut attendre.
Et s’ils n’ont pas d’idées, un petit coup d’oeil de l’autre côté du Rhin chez la Deutsche Bahn, ou même chez Air France, devrait leur faire comprendre ce qu’est un vrai service !








