On vote dimanche !

Il faut voter. Qui n’a pas entendu ça au cours de sa vie, dans ses cours d’Education Civique, dans la bouche de ses amis ou dans celle des politiques, sous-entendant « pour nous ». Et pourtant, élection après élection, les Français ne se déplacent pas en masse, loin de là même. A croire qu’ils se moquent du choix de leurs dirigeants, qu’il sont fatigués de ces politiques qui les ont trompés, trahis, depuis toutes ces années et qu’après tout la droite ou la gauche c’est la même chose. Alors élection après élection, les journalistes profitent de ces temps d’antenne – où ils connaissent déjà les résultats mais doivent se taire jusqu’à 20h – pour essayer de comprendre. Ils analysent, interrogent les Français et déplorent, avec les politiques déjà présents, les mauvais chiffres de la participation. Et élection après élection, rien ne change.

Mais que pourrait-on faire ? Il y’a quelques années, encore innocent, je vous aurais sans doute parlé des Etats-Unis, mais finalement là bas c’est même pire. Et pourtant les Américains ont plutôt tendance à s’impliquer dans leur vie locale. Et dans un pays où le parti vainqueur est souvent celui qui a le mieux réussi à mobiliser ses troupes, l’abstention n’est pas prise à la légère. Des mouvements pro-vote déploient des montagnes d’énergie, mais aussi de dollars, pour déplacer les électeurs ; des appels téléphoniques jusque dans la journée du vote au transport des votants de leur domicile à l’isoloir.

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Greek : bienvenue à l’université !

Les universités américaines et plus particulièrement leurs fraternités et sororités sont au centre, ou au moins le théâtre, de nombreux films et séries. Logique que les scénaristes s’inspirent de leur jeunesse, mais il y a un peu plus derrière ça. Les facs US sont en effet un peu plus passionnantes que les notres, principalement grâce aux vrais campus et au système grec. Vu de chez nous, on aurait envie d’y étudier et d’y vivre, bien plus que dans nos universités dans lesquelles on ne fait que passer. Enfin bref, en ce jour de sortie de La Rafle (allez-y !), vous parler d’une petite série sans prétentions mais néanmoins vraiment sympa, qui se joue justement au coeur du système grec, semble une bonne distraction.

Greek - Cast

A chaque rentrée, les campus universitaires sont envahis par une marée de nouveaux étudiants, tous à la recherche d’un meilleur enseignement et surtout d’une expérience unique. La vie universitaire n’est pas de tout repos. Et chacun tente de trouver sa place…

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Quand Lost rencontre Baywatch

Pour une fois j’ai décidé de vous faire un petit article uniquement pour le fun : pas des tas de mots mais juste une petite vidéo, que j’ai vu tourner sur twitter aujourd’hui. Ou la rencontre entre deux séries cultes et ce qu’aurait pu donner le générique de Lost s’il y en avait eu un et qu’on avait utilisé le thème d’Alerte à Malibu.


De quoi donner des idées aux producteurs de Lost pour un spin-off, non ?

Final Fantasy 13

Il est de ces jeux pour lesquels on peut acheter une console, de ces noms légendaires qui font frissonner des millions de joueurs à travers le monde, de ces sagas dont on se souvient longtemps de son premier épisode. Final Fantasy est, sans aucune contestation possible, de ceux là. La sortie du 13ème épisode de cette série magique me semble l’occasion parfaite pour vous en parler.

Final Fantasy 13 - jaquette

« Cocoon », une société isolée dans un énorme vaisseau volant dans le ciel. Ce cocon, créé par le Cristal et protégé par d’énormes machines, prospéra pendant longtemps. Mais finalement, les habitants de Cocoon commencèrent à craindre des « organismes étrangers ». La crainte que ces intrus venus de « Pulse », le monde extérieur, puissent infiltrer la société sema le doute parmi les hommes. Ce doute se changea en haine.

Pour préserver la stabilité de Cocoon, les autorités se décidèrent à appliquer un plan d’urgence. Toutes les personnes soupçonnées de venir du monde extérieur furent arrêtées et forcées à émigrer vers Pulse, à la surface de la planète. Mais cette migration était bien plus terrible qu’un simple exil.

Le Cristal, symbole de paix, choisit de donner au monde un guide pour forger son destin. Elle fut alors choisie. L’ennemie de l’humanité, qui changerait le monde en ruines.

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7 jours plus tard

Et on se retrouve pour vous faire partager ce qui m’a marqué au cours de cette semaine passée.


Tempête : une semaine dominée par cette actu ; what else ?

Régionales : une campagne sur la fin ; dans une semaine on vote, n’oubliez pas.

Equipe de France : une prestation semble-t-il pitoyable, heureusement je n’étais pas là pour voir ça.

Un air de vide : pas grand chose à retenir de cette semaine en fait, si ce n’est un moment sympa au théâtre mercredi mais je vous en reparle ; on reparle de tout d’ailleurs parce que là…

La Rafle

Quelques photos dans la rubrique « en tournage » d’un magazine de cinéma, c’est comme ça que j’ai découvert ce film, depuis je l’attendais Et puis il y eut les premiers retours blogueurs, lacrimaux ; et l’invitation pour le voir chez Gaumont. Bien-sûr que j’y allais. Je crois que je n’avais pas très bien compris ce que j’allais voir. Des films sur la seconde guerre mondiale, sur la déportation et l’extermination des Juifs, j’en ai vu, des plus ou moins forts, des histoires très différentes. Vous aussi peut-être. Alors franchement j’y allais surtout pour le sujet précis de la rafle du Vel d’Hiv, pour essayer d’en savoir plus. Quelle erreur…

La Rafle - Affiche

1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine… Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

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Skins, la vie par tous les bouts

Une amie m’assénait samedi soir que les séries télés n’étaient pas la vraie vie, comme ça, sans même prévenir, un vrai coup dur. J’avais dû faire une référence de trop, référence tout à fait légitime si je me souviens bien. Vous me direz rien de plus logique que de différencier la fiction de la réalité, et pourtant… Certaines séries font un peu plus que raconter une histoire, elles donnent des indices, enseignent des leçons, montrent le chemin. Et ce n’est pas neuf, Spiderman n’est pas devenu le héros de comics préféré des jeunes américains par hasard, ce sont les aventures de Peter Parker qui font la différence, pas celles de l’araignée masquée. Alors oui, bien-sûr, les séries télés ne sont pas la vraie vie, mais ça n’empêche pas d’en tirer quelques enseignements sur nous-mêmes, les autres, voire la société en général. Et s’il y’en a bien une qu’on aimerait classer au rang de totale fiction mais qui mérite tout de même qu’on s’interroge deux secondes, c’est notre sujet du jour.

Skins - Affiche Saison 1

Un groupe de jeunes lycéens britanniques de Bristol fait ses premières expériences du monde adulte, en se déchirant autour de sujets comme la religion, la sexualité, la drogue, les déséquilibres alimentaires…

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